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ANNA VINNITSKAYA - Musique

Vendredi 6 octobre 2017 à 20h

 

En co-production avec le Festival Musical du Brabant Wallon

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Anna-Vinnitskaya

Anna Vinnitskaya ne manque pas d’atouts ! Sonorités superbes, technique aboutie, musicalité naturelle et envoûtante. La musicienne russe, après un parcours atypique, remporte le 1er prix du Concours Reine Elisabeth en 2007. Anna Vinnitskaya étonne par sa poésie et joue la carte d’une sensualité virtuose et puissante dans le répertoire de Chopin et Debussy qu’elle affectionne tout particulièrement.


Programme

Sergeï Prokofiev (1891-1953) : Sonate Nr. 4 c-Moll op. 29
Claude Debussy (1862-1918) : Préludes – sélection :
- Des pas sur la neige (Book 1)
- Ce qu’a vu le vent d’ouest (Book 1)
- La fille aux cheveux de lin (Book 1)
- La terrasse des audiences du clair de lune (Book 2)
- Feux d’artifice (Book 2)
Claude Debussy (1862-1918) : L´Isle Joyeuse
Frédéric Chopin (1810-1849) : Préludes op. 28

 

« Anna Vinnitskaya sait s’ emparer du piano sur toute l’étendue de son rivage, en élargir la portée, et passer la musique comme un cadeau royal. » Philippe Dewolf – RTBF Culture

 

 Crédit photo : E. Haase  

 


ON THE ROAD...A

Mercredi 25 octobre 2017 à 20h

De et avec
Roda Fawaz

Mise en scène
Eric De Staercke

Assistanat
Cécile Delberghe

Regard amical
Angelo Bison

Lumières

Fred Delhaye

Durée
1h25

 

Une coproduction du Théâtre de Poche et du Centre culturel Les Riches-Claires.
En partenariat avec La Ligue des droits de l’Homme

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OnTheRoadA

Roda est un homme du monde. D’origine libanaise, il est né au Maroc, a grandi en Guinée, a la nationalité belge et se revendique d’une gueule d’italien pour faciliter ses sorties en boîte. Ses racines, il leur court après sous toutes les latitudes mais elles lui filent sans cesse entre les doigts... 


Dans un spectacle mi-stand-up, mi-confession intime, il joue l’histoire de sa vie avec humour et dérision, incarnant à lui
seul une vingtaine de personnages : ses potes, sa famille, un prof de religion islamique tyrannique, ses familles d’ici et d’ailleurs ... Roda ne ressemble à personne et pourtant, chacun d’entre nous se reconnaîtra un peu en lui.


Drôle, subtil, enlevé, le spectacle s’éloigne des clichés habituels
sur les générations issues de l’immigration, pour raconter, in fine, une histoire belge, une vie faite de nuances, de dilemmes, de quêtes existentielles, le tout avec un humour pétaradant.

 

« Roda livre une performance soufflante, sans temps mort, virevoltant entre les personnages tout en plongeant droit dans
les yeux des spectateurs. Hilarant et touchant à la fois, Roda nous rappelle qu’on est toujours l’étranger de quelqu’un. » Catherine Makereel - Le Soir

 Crédit photo : Y. Kerstius  

 


ALIVE

Mercredi 8 novembre 2017 à 20h

De et avec
Emmanuel Deconinck,
Gilles Masson
et Benoît Verhaert
Scénographie
Renata Gorka
Musique
Gilles Masson
Lumières et son
Juan Borrego
Chorégraphie des combats
Emilie Guillaume
Regards extérieurs
Hélène Theunissen et
Philippe Blasband

Durée

1h10

 

Une coproduction des Gens de bonne compagnie et du Théâtre du Sygne, avec le soutien du service Théâtre de la Fédération

 


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Alive

Dans les plaines imaginaires de l’Arizona, Black, cowboy désabusé, ne croit plus en la conquête de l’ouest. Il part à la recherche du sens de sa vie. Assoiffé de liberté et d’absolu, en quête de réel au coeur de sa propre fiction, il va vivre une aventure palpitante. Vrai cowboy, Black se cherche à l’intérieur d’un monde imaginaire qui le définit. Sur scène il y aura des bagarres, des frissons, du suspens… mais aussi des musiciens, beaucoup de musique et surtout, de la vie ! 


Les perruques voltigent, le bluegrass s’épanche, les ombres
et les reflets poétisent le réel. Les trois acteurs incarnent
tour à tour les multiples protagonistes de cette comédie
existentielle.


Alive, c’est aussi (et surtout) une réflexion existentielle et
humoristique sur les rapports entre le réel et l’imaginaire, la
fiction et la vraie vie, une vertigineuse mise en abîme jubilatoire
et décalée!

 

"Tout en prétendant casser le quatrième mur, les comédiens font carburer l’imagination à plein. Le whisky, qui glisse au bout du bar, la poussière, le cuir, la chaleur du désert : on y est !" Catherine Makereel - Le Soir

 Crédit photo : Bréda  

  


LE MISANTHROPE

Mardi 21 novembre 2017 à 20h

Mise en scène
Dominique Serron
Interprétation
Laure Voglaire,
Alexia Depicker,
Patrick Brüll,
Laurent Capelluto,
François Langlois
et Vincent Huertas
Création vidéo
Abdel Elasri
Création costumes
Chandra Vellut
Scénographie
Manon Meskens

Durée
1h30

 

Une création de l'INFINI Théâtre en coproduction avec l'Atelier Théâtre Jean Vilar,
en accueil au Studio Thor, avec le soutien de l'Atelier 210, avec le soutien de la Fédération-Wallonie-Bruxelles, du SPFB et de la Loterie Nationale.

 

leMisanthrope

Au 17e siècle, les salons rassemblaient les coquets, les frivoles,
les opportunistes et les arrivistes, mais aussi des artistes, tous gourmands d’existence et de reconnaissance sociales. Au 21e siècle, le mondain possède un compte Twitter, le hipster poste des photos sur Instagram, et la coquette tient salon sur son blog ou sur Facebook... Le romantique, intemporel, offre des fleurs et parle en tête-à-tête.


Un tête-à-tête dont Alceste se languit ! Il voudrait voir Célimène,
il aimerait lui parler, connaître son coeur, ses sentiments,
capter son attention, être certain d’être aimé. Mais comment contourner sa frivolité ? Et surtout comment la soustraire, ne fut-ce qu’un bref instant, à la société virtuelle dont elle s’est faite reine à travers les écrans ?


L’Infini Théâtre présente Le Misanthrope dans une version très contemporaine qui laisse le texte intact mais propose de rapprocher dans la mise en scène la superficialité des salons précieux de Célimène et ses « portraits » et la virtualité des réseaux sociaux et les avis de tous sur tous.

 

 Crédit photo : A. El Asri  

 


JE N'AI PAS FINI D'AIMER

Lundi 11 décembre 2017 à 20h

Adaptation et Mise en scène
Eglantine Wery
Interprétation
Jérémy Boosten,
Paul-Henry Crutzen,
Amélie Dierckx de Casterlé,
Manon Delauvaux
et Pierre Plume
Création lumières
Eglantine Wery
Production
Clair de Plume

Durée
1h00

 

Avec le soutien des Centres culturels des Riches Claires et de Nivelles. Avec le soutien du Service du Théâtre de la Fédération
Wallonie-Bruxelles et des Tournées Art et Vie.

 

jeNaiPasFiniDaimer

L’amour comme vous n’en avez jamais entendu parler mais
comme vous l’avez toujours vécu. Simplement des rires, des larmes et puis des souvenirs… Un spectacle à l’humour tendre ou grinçant, une heure pour revenir à l’essence des choses, à ce qui nous touche, nous fait vibrer…

Au rythme du piano, de la danse et des mots de David Thomas,
le rire et les larmes viennent aussi spontanément que dans le quotidien et ça, ce n’est pas du théâtre, c’est simplement...

l’existence qui palpite et frémit en chacun de nous… Nous qui nous disons : « Moi non plus, je n’ai pas fini d’aimer. » Deux couples : l’un se forme alors que l’autre se brise… Deux amitiés : comment ces êtres se rencontrent, se désirent, se déchirent, espèrent… Fragiles et attachants, ils se débattent dans leur solitude, leur faiblesse et leurs aspirations de grandeur face à la petitesse du monde.

Un pétillant cocktail à savourer…juste pour le plaisir !

 Crédit photo : JiWay  

  


PYJAMA POUR SIX

Mercredi 17 janvier 2018 à 20h

De
Marc Camoletti
Mise en scène
Nathalie Uffner
Interprétation
Catherine Decrolier,
Julie Duroisin,
Emmanuel dell’Erba,
Antoine Guillaume,
Camille Pistone
et Coline Wauters
Scénographie
Thibaut De Coster
et Charly Kleinermann
Assistanat Mise en scène
Erwan Marjo
Création lumières
Félicien Van Kriekinge
Décor sonore
Laurent Beumier
Combats, duels, cascades
Cascades asbl

 

Durée
2h10

(entracte de 20') 

 

Remerciements : Maison Marcy 


L’auteur est représenté par l’Agence MCR, Marie-Cécile Renauld, Paris 


Une production du Théâtre
de la Toison d’Or / Maza Asbl

 

 

 

Pyjama-pour-six

Après le succès céleste de « Boeing Boeing », place à un autre succès de Marc Camoletti. Le principe est identique, offrir aux spectateurs une version dingo et moderne d’un classique du théâtre de boulevard. Brigitte est la maîtresse de Bernard qui la fait passer pour la maîtresse de Robert qui lui-même est évidemment l’amant de la femme de Robert, sans oublier la bonne qui s’appelle aussi Brigitte pour simplifier la situation. Il y aura une interro à la fin du spectacle pour voir si tout le monde a compris.

Rythme d’enfer, quiproquos, mensonges, désir et coups d’éclats, on va bien s’éclater dans ce pyjama.

 

Dans «Pyjama pour six», plus c’est énorme, plus ça passe - mais ça passe parce que c’est précis comme un coucou suisse (ce que Camoletti était - suisse, pas coucou). L’adaptation (...) par Nathalie Uffner est à la hauteur de l’hystérie du texte (...) servi par
une bande de cinglés qui poussent le jeu à la limite de la performance athlétique. Bravo... Sébastien Ministru

 

 

 Crédit photo :   

 


LAÏKA

Mercredi 31 janvier 2018 à 20h

Texte et mise en scène
Ascanio Celestini
Interprétation
David Murgia et
Maurice Blanchy (accordéon)
Voix-off
Yolande Moreau
Traduction
Patrick Beb
Composition musicale
Gianluca Casadei
Régie
Philippe Kariger

Durée
1h15

 

laika

Avec Laïka, nous retrouvons le magnifique duo auteur-interprète
Celestini-Murgia qui nous avait enchanté avec Discours
à la nation.


Un homme, Jésus revenu sur terre, rentre chez lui après une journée extraordinaire. Il explique à Pierre, son colocataire, ce qu’il a vu et surtout ce qu’il a raconté aux gens du bar, ceux qui ne sortent plus et ignorent tout du monde extérieur. Par sa fenêtre, ce pauvre Christ observe notre humanité : un clochard immigré, une prostituée sur le parking du supermarché, une voisine à la tête embrouillée… Les portraits s’enchaînent et de petits miracles se dessinent.


De l’ironie à la farce, de la satire politique à la réalité crue,
Ascanio Celestini et David Murgia (accompagné de l’accordéoniste
Maurice Blanchy) nous emmènent dans un monde engagé, peuplé de personnages attachants. Et s’il y avait quelque chose de divin dans tous ces êtres humains ?

 

"Laïka donne voix aux sans voix, avec une poésie et un humour formidable." La Libre Belgique

 

 Crédit photo : D. Houcmant  

 


GUNFACTORY

Jeudi 8 février 2018 à 20h

Texte et Mise en Scène
Jean-Michel d’Hoop
Interprétation
Léone François Janssens,
Léa Le Fell, Héloïse Meire,
Corentin Skwara
et Benjamin Torrini
Vidéos
Yoann Stehr
Musique
Pierre Jacqmin
Eclairages
Christian Halkin
Scénographie
Noémie Vanheste
Assistanat à la mise en scène
François Regout,
Lucile Vignolles

Durée
1h15

 

Une création de Point Zéro
en coproduction avec la Comédie Claude Volter et avec le soutien du Festival des Libertés. Avec l’aide
de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service des Arts de la Scène.

 

GunFactory

Un chiffre d’affaire de 320 mille milliards d’euros en 2015,
875 millions d’armes légères en circulation, 8 millions d’armes produites chaque année, 1 million d’armes perdues ou volées, 200 000 tués et 754 000 blessés chaque année… Chaque minute, une arme tue !


Un des plus petits pays au monde possède une fabrique d’armes légères les plus réputées. Leader d’exportations, la Belgique navigue dans les sombres méandres de ses intérêts : sa diplomatie « combat » les conflits mais, au gré de ses besoins, la législation est ajustée pour protéger ce juteux commerce….

 

La Cie Point Zéro a infiltré les interdits pour déminer la complexité d’enjeux contradictoires et montrer quelle est la place des armes dans notre société. Gunfactory, un spectacle brut qui plonge dans les rouages de ce gigantesque trafic. Le compte à rebours a commencé, une bombe à retardement où les chiffres donnent le vertige… Un spectacle percutant où le réel dépasse l’imaginaire.

 

On en ressort vivant ... mais pas indemne.

 

Ce spectacle est une réussite totale, tant par la qualité de l’enquête menée en amont que par les solutions artistiques mises en place pour la traduire en mots et en images scéniques. Il s’agit d’un croisement original entre théâtre documentaire et fiction.
Dominique Mussche - RTBF Culture

 Crédit photo :   

 


SIX PIEDS SUR TERRE

Lundi 26 février 2018 à 20h

De et avec
Jean-Luc Piraux
Mise en scène
Olivier Boudon
Conseils en dramaturgie
Anne-Marie Loop,
Marianne Hansé,
Didier de Neck
et Olivier Boudon
Costumes
Odile Dubucq
Décor
Raphaël Rubbens
Création lumières
Marc Defrise
Assistante à la création,
production et diffusion
Brigitte Petit

Durée
1h05

 

Une coproduction du Théâtre Pépite et du Théâtre Varia. Avec le soutien des Centres culturels régionaux de Dinant et de l’Arrondissement de Huy, de l’Eden-Charleroi,
du Service du Théâtre de la
Fédération Wallonie-Bruxelles et des Tournées Art et Vie. Avec le soutien De la Dîme

 

 

Six-Pieds-Sur-Terre

« On va tous mourir ! Certains plus vite que d’autres ». À 55 ans, un homme regarde le sablier de sa vie se vider. Statistiquement, il lui reste vingt ans à vivre. La mort ? C’est déjà demain ! Et c’est du coup l’heure d’aller à l’essentiel. Que se passerat-il le jour où la maladie nous aura transformés en pantins tragiques ?


Six pieds sur terre, c’est ça : une injonction, grave et hédoniste,
tragique et drôle. Puisque nous aurons à en mourir,
dépêchons-nous de vivre ! »

 

"Il faut un certain courage, et pas mal d’humanité pour oser aborder un thème aussi plombé que la vieillesse. Pour notre
bonheur, Jean-Luc Piraux ne manque ni de l’un ni de l’autre."
Nicolas Crousse, journaliste, essayiste,
romancier et chanteur

 

Faire mourir de rire avec une comédie sur la mort, c’est la logique même et pourtant, ce n’était pas gagné d’avance. (...) Devant tant de gouaille et de dérision face à ces disgrâces qui nous attendent tous, on ressort avec l’envie, plus que jamais, de célébrer la vie !
Catherine Makereel – Le Mad / Le Soir

 Crédit photo :   

 


IS THERE A LIFE ON MARS ? 

Mardi 6 mars 2018 à 20h

Mise en scène
Héloïse Meire
Scénographie
Cécile Hupin
Interprétation
Muriel Clairembourg,
Jean-Michel D’hoop,
Léonore Frenois,
François Regout
Assistante
Esther Sfez
Lumière
Jerôme Dejean
Environnement sonore
Guillaume Istace
Création vidéo + régie
Matthieu Bourdon,
Emily Brassier
Production
Théâtre National/ Bruxelles

 

Coproduction : Festival de Liège Avec l’aide de la Fédération Wallonie/Bruxelles Service Théâtre et du Prix Henri Goethals - Fondation
l’Estacade |

 

IsThereALifeOnMars

Is there life on Mars ? peut sonner comme une question
existentielle : Y a-t-il d’autres façons d’exister, de percevoir
les choses ?

Le spectacle est construit autour d’interviews réalisées par Héloïse Meire et effectuées pendant deux ans auprès de personnes avec autisme et leur entourage. Ces interviews sont utilisées sur scène : les acteurs écoutent des montages de celles-ci grâce à des écouteurs qu’ils retransmettent instantanément et le plus fidèlement possible aux spectateurs. 


Porté par quatre comédiens, Is there life on Mars ? est une
expérience théâtrale à l’image des personnes avec autisme
qui bousculent en permanence les codes que nous connaissons
et nous confrontent à nos propres modes de fonctionnement.

 

"Héloïse Meire accomplit un petit miracle de délicatesse sur un sujet pourtant douloureux. Ni édulcoré, ni plombant, sa mise en scène avance en douceur, touchant inexplicablement au plus près du quotidien des autistes et de leur entourage." Catherine Makereel - Le Soir

 Crédit photo : H. Amiel  

 


FAITS DIVERS 

Jeudi 26 avril 2018 à 20h

| CRÉATION |

Mise en scène
Sidonie Fossé,
Etienne Béchard,
Victor Launay
Danseurs
Etienne Béchard,
Johann Clapson,
Sidonie Fossé,
Victor Launay

Durée

1h15

 

 

Faits-Divers

Après nous avoir émerveillé avec Bob’Art, Post Anima et Mr
Follower, la compagnie Opinion Public présente sa nouvelle
création.


Une pièce. Trois créations. Trois chorégraphes. Cette année,
Opinion Public s’intéresse aux destins singuliers de ceux qui,
provisoirement ou durablement, sortent de l’ordinaire. Qu’il
s’agisse des aléas d’un clown malchanceux, de la démence
d’une femme égarée ou de conflits de voisinage dans une
banlieue paisible, les chorégraphes Sidonie Fossé, Etienne
Béchard et Victor Launay créent un tryptique de faits divers à la fois sombres, drôles et touchants.


Les 5 jeunes danseurs de la Compagnie Opinion Public sont issus de la compagnie Béjart. Ils ont fondé leur propre troupe voici quelques années. Elle est basée en Belgique et connaît de plus en plus de succès sur la scène internationale.

 Crédit photo :   

 


FIGHT NIGHT

Lundi 7 mai 2018 à 20h

Mise en scène
Alexander Devriendt
Texte
Alexander Devriendt,
Angelo Tijssens et les acteurs
Acteurs
Angelo Tijssens,
Aurélie Lannoy,
Charlotte De Bruyne,
Hervé Guerrisi,
Gregory Carnoli, 
Jonas Vermeulen

Création lumières
Lilith Tremmery
Technique
Babette Poncelet
et Iben Stalpaert
Scénographie et costumes
Sophie De Somere
Musique
Cameron Goodall et
David Heinrich
Production
Ontroerend goed /
The border project

Durée
1h20

 

En coproduction avec Drum Theatre Plymouth, Vooruit Gent et Richard Jordan
Productions Ltd

 

fight-night

Cinq challengers. Cinq manches. Votre vote. Il n’y aura qu’un
seul survivant. Le meilleur ? Pas sûr !


Dans Fight Night, c’est le spectateur qui contrôle la situation ! Sur scène, cinq acteurs à départager. Lequel ira jusqu’au monologue final ? A vous de décider ! Bien sûr, les comédiens essaieront d’influencer vos choix et de vous rendre corruptibles. Il y aura, comme dans toute élection démocratique, des sondages, des coalitions, des campagnes, des débats, des referendums… le Collectif Ontroerend Goed fera tout pour que le meilleur… ne gagne pas ! 


Un spectacle interactif qui questionne la pertinence de la
démocratie participative et la tyrannie de la majorité. Pourquoi
sommes-nous si attachés à nos institutions démocratiques ? Où se situe la frontière entre démocratie et autocratie ? Un vrai débat sociétal qui, par le rire et la dérision, bousculera nos tabous les plus profondément ancrés.

 

"Sans aucune référence politique, Ontroerend Goed présente une analyse précaire de la politique de consensus dans laquelle notre système démocratique s’est retrouvé. C’est impressionnant."
Evelyne Coussens, De Morgen

 Crédit photo : N. Borlée  

 


 

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